Festival d’Avignon 2019 : les temps forts du IN
Pour la 73e édition du Festival d’Avignon, c’est le thème “désarmer les solitudes” qui a été retenu. Une programmation riche en réflexions sur notre monde et ses combats. Découvrez dès maintenant les temps forts de cette année !
Architecture : une ouverture de Festival avec une distribution grandiose
Pascal Rambert présentera, dans la Cour d’honneur du Palais des Papes, l’histoire d’une famille d’artistes, philosophes, traversant le 20e siècle. L’occasion de se questionner : « S’ils n’ont pu empêcher le sang, comment ferons-nous dans un temps comme le nôtre, si peu armés collectivement ? ».
Le Sommeil n’est pas un lieu sûr : une exposition comme ode à la couleur
Miryam Haddad, artiste syrienne de 28 ans, expose ses toiles colorées et ses personnages grotesques à La Collection Lambert. Subtilités, profondeurs, plongez dans cet univers fantasmatique, un merveilleux jeu de parcours et de surprise pour le regard.
Lewis Versus Alice : un spectacle musical entre réel et monde féérique
Macha Makeïeff entre dans l’univers fantastique de l’immense écrivain britannique et approche le psychisme de ce poète énigmatique, indocile, excentrique. Sa rêverie nous plonge dans un monde où tout fluctue, se traverse et s’inverse avec humour et fragilité.
Autobiography : une création visuelle exceptionnelle
Des rais de lumière strient ou balayent l’espace du plateau envahi par la brume. Une structure métallique, mécanique se soulève, s’abaisse. 23 fragments, comme les 23 paires de chromosomes. Dix danseurs écrivent une vie en mouvement.
Arnaud Rebontini et le Don Van Club jouent 120 battements par minute en clôture du Festival
Compositeur et DJ aux sets étourdissants, maître français de l’électro, Arnaud Rebotini vient revisiter en public la bande originale de 120 battements par minute pour laquelle il a reçu le César 2018 de la meilleure musique de film.
Notre impatience d’une société plus juste, d’un rapport au monde plus sain, d’une parole mieux partagée, est le plus haut désir politique. Et pour cela, il faut désarmer les solitudes. Il n’y a dans cette aventure aucune hiérarchie, chacun y est absolument responsable de lui-même et de sa part de conscience. Merci à chacun et à tous de faire du théâtre un art de l’avenir.
– Olivier Py
Orianne Jouy
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